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Accueil/Ingénierie/Diagramme de l’œil (modulation numérique)

Diagramme de l’œil (modulation numérique)

Œil NRZ / PAM-4 avec mise en forme en cosinus surélevé, interférences intersymboles, bruit blanc additif, gigue d’horloge et estimation de l’ouverture verticale.

Diagramme de l’œil

18 dB
0.25
0.04 UI
0.35

Superposition de fenêtres de 2 UI d’un flux aléatoire mis en forme, après un canal IIS à deux coefficients, bruit blanc additif et gigue d’échantillonnage. Œil fermé — décisions dures peu fiables.

Raccourcis clavier

  • •Augmentez le bruit, les IIS ou la gigue pour fermer l’œil ; nouveaux bits — autre motif.

Mesures

Ouverture verticale (estimation)0.220
Traces superposées220
Bruit σ (rel.)0.069
Échantillons / UI32

À propos du modèle

Le diagramme de l’œil superpose de nombreuses fenêtres d’un symbole du signal reçu en bande de base. Pour du NRZ ou du PAM-4 avec mise en forme en cosinus surélevé, les interférences intersymboles (IIS), le bruit blanc additif gaussien et la gigue d’horloge ferment « l’œil ». Un œil largement ouvert à l’instant d’échantillonnage signifie des décisions dures fiables ; un œil fermé annonce des erreurs de bit. Un canal à deux coefficients est un modèle simple de fuite d’énergie des symboles voisins dans l’échantillon courant ; l’estimation de l’ouverture verticale mesure la marge d’amplitude à l’instant de décision.

Public : Communications numériques et signaux : modulation en bande de base, qualité du canal.

Notions clés

  • diagramme de l’œil
  • NRZ
  • PAM-4
  • interférences intersymboles
  • cosinus surélevé
  • gigue d’horloge
  • rapport signal/bruit

Comment ça marche

De nombreuses fenêtres du signal reçu en bande de base, de 2 intervalles d’horloge, se superposent. L’impulsion est mise en forme en cosinus surélevé ; un canal à coefficient donne des IIS, plus le bruit blanc additif et la gigue de l’instant d’échantillonnage. Un œil ouvert sur la ligne de décision — marge pour les décisions dures ; un œil fermé — hausse de la probabilité d’erreur de bit.

Formules

TX: symboles en cosinus surélevé (roll-off α)
RX: y[n] ≈ (1−a)x[n] + a x[n−d] + noise
Œil = superposition de fenêtres 2 UI · trait rose = instant d’échantillonnage

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un diagramme de l’œil ?
C’est la superposition de nombreux fragments du signal reçu, d’une durée d’un symbole. « L’œil » est l’ouverture claire au centre : plus elle est haute et large à l’instant d’échantillonnage, plus les niveaux NRZ ou PAM-4 se distinguent clairement.
Pourquoi les interférences intersymboles ferment-elles l’œil ?
L’énergie des symboles voisins fuit dans l’échantillon de décision courant. Un canal à deux coefficients est un modèle simple de cette fuite ; des coefficients forts brouillent les transitions et réduisent l’ouverture verticale.
Que fait la gigue d’horloge ?
Des erreurs aléatoires de l’instant d’échantillonnage éloignent le point de décision du centre de l’œil : on tombe plus souvent sur les transitions, et les traces superposées s’épaississent à l’horizontale.
À quoi sert la mise en forme en cosinus surélevé ?
Elle borne le spectre et, sur un canal idéal, donne des interférences intersymboles nulles aux instants d’échantillonnage (critère de Nyquist). Sur un canal à coefficients et avec du bruit, l’œil se rétrécit quand même — c’est ce que montre le diagramme.