PhysSandbox
Mécanique classiqueOndes et sonÉlectricité et magnétismeOptique et lumièreGravité et orbitesTravaux pratiques
🌙Astronomie et le ciel🌡️Thermodynamique🌍Biophysique, fluides et géosciences📐Visualisation mathématique🔧Ingénierie🧪Chimie
FRENRUESPT

Simulations voisines

Poursuivez avec des thèmes proches de cette catégorie — ou les 65 de «Électricité et magnétisme».

Toute la catégorie →
NouveauCollège–lycée

Lois de Kirchhoff

Lancer la simulation

Courant continu à trois nœuds : diviseur au nœud et, en option, R∥V ; indications, équations aux nœuds et aux mailles, courants obtenus — première et seconde lois de Kirchhoff.

Collège–lycée

Association série et parallèle

Lancer la simulation

Les mêmes deux résistances : résistance équivalente et courants en série et en parallèle.

PopulaireCollège–lycée

Constructeur de circuits

Lancer la simulation

Circuit série à six emplacements : batterie, résistance, lampe, interrupteur, fil. Le courant apparaît dès que la maille est fermée.

NouveauCollège–lycée

Circuit RL

Lancer la simulation

Circuit RL série : τ = L/R, montée et descente du courant i(t), tension aux bornes de la bobine ; en régime permanent i = V/R.

Collège–lycée

Loi d’Ohm

Lancer la simulation

Faites varier la tension et la résistance ; le courant I = U/R et les points sur la caractéristique intensité-tension.

NouveauCollège–lycée

Accumulateur : modèle de Thévenin et état de charge

Lancer la simulation

Tension à vide et résistance interne selon l’état de charge ; suivi de la charge par intégration du courant ; tension aux bornes en fonction du temps.

PhysSandbox

Simulations interactives de physique, chimie et ingénierie pour les élèves, les enseignants et les curieux.

Physique

  • Mécanique classique
  • Ondes et son
  • Électricité et magnétisme

Sciences

  • Optique et lumière
  • Gravité et orbites
  • Astronomie et le ciel

Plus

  • Thermodynamique
  • Biophysique, fluides et géosciences
  • Visualisation mathématique
  • Ingénierie
  • Chimie

© 2026 PhysSandbox. Simulations scientifiques interactives et gratuites.

ConfidentialitéConditionsContact
Accueil/Électricité et magnétisme/Pont de Wheatstone

Pont de Wheatstone

Quatre branches et un galvanomètre entre les nœuds milieux. Indication nulle (équilibre) si R₁R₄ = R₂R₃ : trois résistances connues donnent la quatrième.

Branches et alimentation

100 Ω
100 Ω
100 Ω
100 Ω
12 V

Mesures

V_B6.000 V
V_C6.000 V
V_B − V_C0.0000 V
Équilibre R₁R₄ = R₂R₃oui

À propos du modèle

Le pont de Wheatstone est un montage à quatre résistances pour mesurer précisément un R inconnu par la méthode de zéro. R₁, R₂, R₃, R₄ forment deux diviseurs ; un galvanomètre est branché entre les points milieux (nœuds B et C), l'alimentation entre les nœuds haut et bas. D'après Kirchhoff, hors équilibre il existe une différence V_B − V_C et un courant dans le galvanomètre. L'équilibre (courant dans G nul) a lieu pour R₁/R₂ = R₃/R₄, soit R₁R₄ = R₂R₃. Connaissant trois branches, on trouve la quatrième. Résistances et connexions idéales ; à l'équilibre le galvanomètre ne consomme pas. À l'écran : potentiels des nœuds et condition d'équilibre. Résistance des fils et pont double de Kelvin ne sont pas pris en compte.

Public : Terminale et circuits en continu de licence : diviseur de tension, lois de Kirchhoff, méthode de zéro.

Notions clés

  • pont de Wheatstone
  • méthode de zéro
  • galvanomètre
  • condition d'équilibre
  • lois de Kirchhoff
  • diviseur de tension

Comment ça marche

Quatre branches : A au plus de l'alimentation, D au zéro. R₁ et R₃ — diviseur gauche (potentiel V_B), R₂ et R₄ — diviseur droit (V_C). Le galvanomètre entre B et C mesure V_B − V_C. Équilibre si R₁/R₂ = R₃/R₄, c'est-à-dire R₁R₄ = R₂R₃ : pas de courant dans G. Résistances idéales.

Formules

V_B = V · R₃/(R₁+R₃) · V_C = V · R₄/(R₂+R₄) · zéro si R₁R₄ = R₂R₃

Questions fréquentes

Pourquoi le pont de Wheatstone est-il plus précis qu'un ohmmètre ordinaire ?
On cherche le zéro du galvanomètre, on ne lit pas une déviation d'échelle. Le résultat dépend des branches connues et de la condition d'équilibre, pas de l'étalonnage de l'appareil. La résistance du mesureur et les fluctuations de l'alimentation n'entrent presque pas dans l'erreur.
Que change-t-on si l'on met un voltmètre à la place du galvanomètre ?
Un voltmètre numérique à grande résistance d'entrée affiche V_B − V_C en chargeant à peine le pont. La condition d'équilibre est la même : V_B = V_C. Le zéro d'un galvanomètre sensible se voit en général plus nettement qu'un « presque zéro » sur un voltmètre.
Le pont ne mesure-t-il que des résistances ?
Non. On place dans une branche un capteur dont la résistance dépend de la température, de la déformation ou de l'éclairement (thermistance, jauge de contrainte). Une petite variation de R devient une tension de déséquilibre — montage habituel en instrumentation.
Où ce schéma idéal cesse-t-il d'être valable ?
Aux faibles R, la résistance des fils et des contacts se voit. On passe alors au pont double de Kelvin (Thomson). La source est ici supposée parfaitement constante.