PhysSandbox
Mécanique classiqueOndes et sonÉlectricité et magnétismeOptique et lumièreGravité et orbitesTravaux pratiques
🌙Astronomie et le ciel🌡️Thermodynamique🌍Biophysique, fluides et géosciences📐Visualisation mathématique🔧Ingénierie🧪Chimie
FRENRUESPT

Simulations voisines

Poursuivez avec des thèmes proches de cette catégorie — ou les 65 de «Électricité et magnétisme».

Toute la catégorie →
NouveauUniversité

Reconnexion magnétique (Sweet–Parker)

Lancer la simulation

Modèle pédagogique de Sweet–Parker : régions de B opposées, couche de courant, entrée v_in ≈ v_A/√S et sortie, nombre de Lundquist S et δ/L.

NouveauCollège–lycée

Moteur et générateur à courant continu

Lancer la simulation

Bobine dans un champ B : moteur V = IR + kω, générateur E = kω sur une charge — un même coefficient k, deux régimes.

NouveauCollège–lycée

Cellule solaire : caractéristique I–V et point de puissance maximale

Lancer la simulation

Modèle à une diode : photocourant selon l’éclairement, facteur d’idéalité n, température ; courbes I(V) et P(V), point de puissance maximale.

NouveauCollège–lycée

Générateur de Van de Graaff

Lancer la simulation

La courroie charge le dôme ; V = Q/C ; étincelle schématique vers la terre lorsque le seuil de claquage est dépassé.

NouveauUniversité

Effet de peau et effet de proximité

Lancer la simulation

δ = √(2/(ωμσ)), refoulement du courant dans un fil rond, effet de proximité et estimation de la résistance en alternatif selon la fréquence.

NouveauCollège–lycée

Tube à courants de Foucault

Lancer la simulation

Chute d’un aimant : dans l’air dv/dt = g, dans un tube de cuivre dv/dt = g − k v (modèle linéaire de résistance).

PhysSandbox

Simulations interactives de physique, chimie et ingénierie pour les élèves, les enseignants et les curieux.

Physique

  • Mécanique classique
  • Ondes et son
  • Électricité et magnétisme

Sciences

  • Optique et lumière
  • Gravité et orbites
  • Astronomie et le ciel

Plus

  • Thermodynamique
  • Biophysique, fluides et géosciences
  • Visualisation mathématique
  • Ingénierie
  • Chimie

© 2026 PhysSandbox. Simulations scientifiques interactives et gratuites.

ConfidentialitéConditionsContact
Accueil/Électricité et magnétisme/Moteur asynchrone : couple-vitesse

Moteur asynchrone : couple-vitesse

Glissement, vitesse de synchronisme, couple de décrochage, courant de démarrage, point de fonctionnement et esquisse de la commande U/f.

Alimentation et U/f

400 V
50 Hz
50 Hz
1 (4)

Schéma équivalent par phase

0.55 Ω
0.45 Ω
3.2 Ω
32 N·m

Mesures

Vitesse de synchronisme1500rpm
Vitesse de fonctionnement1475rpm
Glissement s0.0167
Couple de décrochage134.1N·m
Glissement au décrochage0.140
Courant de démarrage68.9A
Tension composée appliquée400.0V
Point de fonctionnementstable

Modèle monophasé approché en régime établi. Il omet le détail de la branche magnétisante, la saturation, l'effet de barre profonde, les limites thermiques, les harmoniques de l'onduleur et l'accélération transitoire.

Graphiques

À propos du modèle

Un moteur asynchrone produit un couple parce que le champ tournant du stator n'induit des courants dans le rotor qu'en présence d'un glissement. Vitesse de synchronisme n_s = 120f/p, glissement s = (n_s − n)/n_s. Le couple par phase est T ∝ V_ph² (R₂′/s) / [(R₁ + R₂′/s)² + X_éq²]. La courbe porte le couple et le courant de démarrage, le couple de décrochage et le point de fonctionnement pour un couple de charge choisi. La commande U/f, au-dessous de la vitesse de base, abaisse la tension avec la fréquence afin de conserver à peu près le flux d'entrefer.

Public : Licence : machines électriques, entraînements, électronique de puissance.

Notions clés

  • moteur asynchrone
  • glissement
  • vitesse de synchronisme
  • couple de décrochage
  • courant de démarrage
  • commande U/f

Comment ça marche

Vitesse de synchronisme n_s = 120f/p, glissement s = (n_s − n)/n_s : ils créent la f.é.m. rotorique et le couple. Dans le modèle simplifié par phase, T ≈ 3V_ph²(R₂′/s) / [ω_s((R₁ + R₂′/s)² + X_eq²)] : à s = 1 on lit le couple et le courant de démarrage, le maximum est le couple de décrochage, l'intersection avec le couple de charge est le point de fonctionnement. La commande U/f abaisse la tension avec la fréquence pour conserver à peu près le flux.

Formules

n_s = 120f/p, s = (n_s − n)/n_s
T ≈ 3Vph²(R2′/s) / [ω_s((R1+R2′/s)² + Xeq²)]

Questions fréquentes

Pourquoi le moteur a-t-il besoin d'un glissement ?
Si la vitesse du rotor égalait exactement la vitesse de synchronisme, les barres ne couperaient plus le champ : f.é.m. rotorique et couple seraient nuls. Un petit glissement positif induit un courant et donne un couple.
Qu'est-ce que le couple de décrochage ?
C'est le maximum du couple établi sur la courbe. Si le couple de charge le dépasse, le moteur ne tient plus la vitesse et cale (ou ne repart qu'après un changement des conditions).
Que fait le régime U/f ?
Au-dessous de la vitesse de base, on abaisse la tension proportionnellement à la fréquence pour que le flux d'entrefer ne sature pas le noyau. Dans cette plage, le couple de décrochage se conserve à peu près.