PhysSandbox
Mécanique classiqueOndes et sonÉlectricité et magnétismeOptique et lumièreGravité et orbitesTravaux pratiques
🌙Astronomie et le ciel🌡️Thermodynamique🌍Biophysique, fluides et géosciences📐Visualisation mathématique🔧Ingénierie🧪Chimie
FRENRUESPT

Simulations voisines

Poursuivez avec des thèmes proches de cette catégorie — ou les 51 de «Astronomie et le ciel».

Toute la catégorie →
NouveauCollège–lycée

Magnitude apparente et absolue

Lancer la simulation

m = M + 5 log₁₀(d/10 pc) ; module de distance ; rapports de flux.

NouveauUniversité

Expansion cosmologique (modèle de Friedmann)

Lancer la simulation

Modèle de Friedmann plat, avec matière et constante cosmologique : facteur d’échelle a(t), décalage vers le rouge z, horizon des particules χ et longueur de Hubble c/H.

NouveauUniversité

Échelle des distances cosmiques

Lancer la simulation

Échelle logarithmique : parallaxe, chandelles standard et flot de Hubble comme échelons.

NouveauCollège–lycée

Diagramme de Hertzsprung–Russell

Lancer la simulation

Régions schématiques du diagramme ; déplacez une étoile : séquence principale, géantes, naines blanches.

NouveauCollège–lycée

Courbe de rotation d’une galaxie

Lancer la simulation

Vitesse circulaire v(r) : déclin keplérien contre une courbe presque plate. Le curseur d’un halo pédagogique motive la matière noire.

NouveauCollège–lycée

Courbes de lumière des supernovæ

Lancer la simulation

Schéma Ia (montée et descente) contre II-P (plateau) ; les supernovæ Ia comme chandelles standard.

PhysSandbox

Simulations interactives de physique, chimie et ingénierie pour les élèves, les enseignants et les curieux.

Physique

  • Mécanique classique
  • Ondes et son
  • Électricité et magnétisme

Sciences

  • Optique et lumière
  • Gravité et orbites
  • Astronomie et le ciel

Plus

  • Thermodynamique
  • Biophysique, fluides et géosciences
  • Visualisation mathématique
  • Ingénierie
  • Chimie

© 2026 PhysSandbox. Simulations scientifiques interactives et gratuites.

ConfidentialitéConditionsContact
Accueil/Astronomie et le ciel/Diagramme de Hubble (supernovæ Ia)

Diagramme de Hubble (supernovæ Ia)

Magnitude apparente de supernovæ de type Ia standardisées en fonction du décalage vers le rouge z. Module de distance en ΛCDM plat ; ajustement de H₀ et Ω_m.

Courbe ΛCDM (à la main)

67.4
0.315

On minimise Σ(m−μ)² sur une grille puis localement ; on suppose une dispersion gaussienne sur m seulement.

Générateur de données de démonstration

42
0.015
1.05
0.14
67.4
0.315
2026

Jeu de données : z uniforme en log dans [z_min, z_max] autour de la vérité (H₀, Ω_m), avec σ_m gaussien.

Raccourcis clavier

  • •Clic sur le champ — ajouter un point (z, m)
  • •Glisser — déplacer le plus proche
  • •Maj+clic — supprimer le plus proche
  • •R — nouveau nuage pédagogique (graine)

Mesures

Points SN42
EQM (m vs courbe)0.138mag
Dernier ajustement H₀—
Dernier ajustement Ω_m—

À propos du modèle

Le diagramme de Hubble se construit à partir de supernovæ de type Ia après standardisation des courbes de lumière : la magnitude apparente code la distance de luminosité D_L(z) dans une ΛCDM spatialement plate avec Ω_m + Ω_Λ = 1. La distance comobile le long du rayon est χ = (c/H₀)∫₀^z dz′/E(z′) avec E(z) = √(Ω_m(1+z)³ + Ω_Λ), et D_L = (1+z)χ. Le module de distance μ = 25 + 5 log₁₀(D_L / 1 Mpc) est porté en fonction de z. Une intégration par trapèzes et une grille grossière, avec affinage local, ajustent (H₀, Ω_m) aux points pédagogiques. Le biais de Malmquist, l’absorption dans les galaxies hôtes et la chaîne complète d’étalonnage des vrais relevés ne sont pas pris en compte.

Public : Cosmologie de licence après le module de distance et la cinématique de Friedmann ; vers l’échelle des distances.

Notions clés

  • diagramme de Hubble
  • supernova de type Ia
  • module de distance
  • distance de luminosité
  • ΛCDM plat
  • énergie noire

Comment ça marche

Le diagramme de Hubble compare la magnitude apparente m de supernovæ de type Ia standardisées au décalage vers le rouge z. En ΛCDM plat (Ω_m + Ω_Λ = 1), la distance de luminosité est D_L = (1+z)χ, où χ = (c/H₀)∫ dz/E(z), E = √(Ω_m(1+z)³ + Ω_Λ) ; le module de distance est μ = 25 + 5 log₁₀(D_L/Mpc). Sur des points pédagogiques on ajuste H₀ et Ω_m et l’on trace μ(z) — sans l’étalonnage complet des vrais relevés.

Questions fréquentes

Pourquoi n’ajuste-t-on que (H₀, Ω_m) ?
La magnitude absolue M est dégénérée avec un décalage vertical de m à z fixé. Dans l’échantillon pédagogique, M est fixée : on n’ajuste que la géométrie. Les vrais travaux tiennent compte de paramètres gênants et de grands échantillons.
A-t-on tenu compte du rayonnement et de la courbure ?
Non : la platitude est imposée par Ω_Λ = 1 − Ω_m, le rayonnement est omis, pour que l’intégrande coïncide avec la même approximation de l’Univers tardif que sur la page d’expansion cosmologique.
Pourquoi les supernovæ Ia servent-elles de chandelles standard ?
Après standardisation des courbes de lumière, leur magnitude absolue est à peu près la même : m code alors D_L(z). Ici M est tenue fixe et l’on ajuste H₀ et Ω_m — sans la chaîne d’étalonnage complète des vrais relevés.